Les enfants

Arthur peine ces jours à se lever parce que, dit-il, la lumière violente du spot – ou celle du jour – l’éblouit si fort qu’elle l’oblige à maintenir les yeux fermés  ; il ajoute qu’il ne voit aucun intérêt à les ouvrir s’il fait encore nuit. Je crains qu’Arthur, comme l’Ernesto de Marguerite Duras, ne refuse sous peu d’aller à l’école, parce que l’on y apprend ce que l’on ne sait pas.

Jean Prod’hom