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Jardin / 9 heures

Difficile de pas lier l’histoire du roman avec celle du poêle : ni l’un ni l’autre en effet ne nous incitent à voyager ; y niche en outre une flamme qui, consumant à feu doux le destin et un peu du bois dont il est fait, nous procure une chaleur que nous ne trouverions jamais dans notre propre vie. Ce qui attire le lecteur vers le roman, poursuit Walter Benjamin, c’est l’espérance de réchauffer sa vie transie à la flamme d’une mort dont il lit le récit.

 

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