Jardin

Riau Graubon / 17 heures

Dépose les trente-six casses du meuble d’imprimeur ramené hier de Toulouse sur les carreaux de la véranda. Sandra descend à la mine, les filles à Mézières. À son réveil, Arthur me donne un coup de main pour transporter le corps du meuble, il déjeune, je le dépose à l’arrêt de bus.

Pas de lecture aujourd’hui, ni demain ni après-demain. Rester dans la nuit, ne pas gaspiller ses forces ; n’avoir en tête, derrière la tête, sous les yeux… que la possibilité de… De quoi en réalité ? un récit ? des notes ? un journal ? Etapes, tracés, voix, nuits ; la lune et le soleil pour les éclairer.
Louise surgit alors que je transfère des tessons, il n’est pas 10 heures comme je l’imaginais mais l’heure de manger ; je réchauffe en catastrophe le riz d’hier.

La barrière de la déchèterie est levée, j’y dépose verre et papier. La terre ne parvient plus à absorber la pluie qui tombe sur les dix centimètres de neige tombées hier ; le cumul l’asphyxie, je soulève le couvercle de l’ancienne fosse septique pour la soulager.

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