Le parc de l’Elfenau

Bienne / 15 heures

L’hôtel de Macolin est bien visible depuis le Florida ; je vais rôder après avoir déjeuné au pied du Jensberg et dans Studen que traversent l’autoroude et la ligne de train Bienne-Berne. J’aperçois le nom de Petinesca à la sortie du bourg, j’imagine qu’on y expose des fibules de l’âge du bronze et des restes de la vaisselle romaine ; je fais demi-tour, c’est en réalité une pizzeria qui propose des cordons bleus et des fondues chinoises à volonté.
A l’extrémité de la clairière serrée entre deux bras du Häftli un cabanon pour les membres du club de Hornuss de Büren, plus loin une tour d’observation qui plonge sur la réserve, grandes eaux immobiles et grises sur lesquelles le ciel a mis du bleu, entourées de roseaux, d’aigrettes et de canards.
Café à Brügg. Je longe le canal Nidau-Büren – jardins ouvriers, industries, friches, villas – jusqu’à l’embouchure de l’ancienne Thielle que je suis jusqu’au centre de Nidau ; des employés de commune réalisent de gros travaux de stabilisation des berges rongées par l’eau.
Il fait froid, je traverse le joli parc de l’Elfenau avant de rejoindre la gare du funiculaire qui me mène à Macolin d’où l’on voit bien ce à quoi obéit le paysage : les Trois-Lacs, le Jensberg, le Schalterain, le Vully ; la vallée de l’Ancienne Aar de Büren à Meienried, Lyss et Aarberg ; l’entaille d’Hagneck. Le funiculaire et le train me ramènent à Brügg, la Nissan à Corcelles.

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