Génération spontanée

———- ——– q v ——– – i ———- i ——– –- —- –i —-i d —–i v—- q— — ——— — ———— v q— — — —vi—– à — ————- — — —i à l’i—— q‘il f ud— ——– à — ——î l– —-i— —. L’hô-e —- —edu ’e i—-llé il ‘e— ——hé invi-ible. -e l’eçi un, e– –e veux l’—–pgne, u ne e p dit i l’i et dnl ple et il euve. Je vi que ei – – – iveit, j’i tnt ttendu. Mi i tôt? Cette impoiblehistoie est née ussi vite que l’éclai, portée de l’intérieur jusqu’au chant par un ami sans visage, dont je n’ai compris l’intention divine et le procédé lumineux qu’à l’instant.

Jean Prod’hom

Mité

C’est une sale histoire que je voulais te raconter – mais en aurai-je le temps? –, une histoire dont j’aurais souhaité quetusisisseslfinvntque une pench surce ligne,crjeiàl’innqu’il fudrr noncerà enonnîre l derni rmo.L’ôeindéirblegue ,ilpproe inviil .J perçoipourn,ime fu—–éérer,uri-j eempde u dire.‘enn mie dn—–pe,ieàuvre.Je—-vique—–irriveri—-miiô?J’uriv—–diperdeqeqe—-gn—-enre———————-p—–nv——m——-p—-m———–dé——j—-———————————-m——-vg——-j—————é———-———————-éé———.——–!—–!

Jean Prod’hom

Si la nuit ne revenait pas

Combien d’années encore la nuit assurera-t-elle la solidité de nos jours, nous tous tant que nous sommes, saints et assassins, insomniaques, rêveurs et libertins, enfants et vieillards, femmes épuisées, traîtres et musiciens?

La nuit, je le crains, ne résistera pas, les hommes l’ont dédaignée, ils paieront cher leur forfait, nuit peau de chagrin.

Goûte mon fils, poings fermés ou sur le côté, rêveur, amoureux, debout ou pensif, assoupi, attablé, somnolent ou affaibli, goûte ces nuits qui annoncent les derniers printemps.

Les malfaiteurs ont transgressé la trêve qu’elle nous offrait, la guerre va occuper nos jours et nos nuits, je serai sous terre.

Les hiboux se sont enfuis, les hommes tremblent et le réverbère est demeuré allumé au carrefour, nous prendrons demain la mesure de l’événement, le soleil bientôt ne se couchera plus.

Nous comprendrons, ma foi trop tard, que la nuit éradiquée était le salut du jour, il n’y aura plus de trêve, nous rejoindrons à nouveau le souterrain où nous sommes nés.

Demeurera loin au fond des bois la nuit de la nuit, il y fait froid, avec le tombeau et les arbres les yeux grand ouverts.

Jean Prod’hom