Des jours pleins à ras bord, des nuits squattées par le rêve,
traversé par des courses déjantées et des rendez-vous insensés.
Sans jamais trouver ni le sommeil ni le repos.

Des jours pleins à ras bord, des nuits squattées par le rêve,
traversé par des courses déjantées et des rendez-vous insensés.
Sans jamais trouver ni le sommeil ni le repos.

En allongeant notre existence, la médecine n’a évidemment pas levé le sursis au bénéfice duquel nous vivons. Mais ce délai supplémentaire invite ceux qui ont fait leur temps à se familiariser, sans qu’ils l’aient demandé, avec l’idée d’un sursis actif, un surseoir, qui pourrait avoir rétroactivement des effets si considérables sur nos manières de concevoir la vie, que pourrait s’y épanouir, qu’on le veuille ou non, ce qu’on n’avait même pas imaginé.

Les questions reprennent les devants
lorsque les réponses en ont fini
avec leur vacarme.
