
Le silence que sécrétait l’ombre dans le lit du Lignon
remontait les prés jusqu’à la butte du Molard
dans ses blancs le cri jasmin d’un courlis
Jean Prod’hom

Le silence que sécrétait l’ombre dans le lit du Lignon
remontait les prés jusqu’à la butte du Molard
dans ses blancs le cri jasmin d’un courlis
Jean Prod’hom

Prisonnier de son courant
immobile sur ses rives
successivement et simultanément
Jean Prod’hom

Près de la fontaine du refuge de Ropraz
j’entends des champignons sortir de terre
impossible de les surprendre
Jean Prod’hom