
Sommes trop à vouloir faire le beau temps, me retire.
Il y a des nuits où je dors comme un livre.

Les ruines sont les miettes d’un autre désastre.
Jean Prod’hom

Sommes trop à vouloir faire le beau temps, me retire.
Il y a des nuits où je dors comme un livre.

Les ruines sont les miettes d’un autre désastre.
Jean Prod’hom

Si l’on vous demande
un jour
pourquoi ces vies
dites-leur s’ils sont vivants
la couleur de vos passions
les verres vides
sur la table du jardin
les pinceaux en carafe
et bientôt plus rien

Ropraz, 14 novembre 2000

Ropraz, 27 juin 2010

Ropraz, 28 décembre 2010
Jean Prod’hom

Il y a les seaux percés
la cour de Sainte-Agathe
il y a les convenances
les chevaux de manège
le lit de l’ignorance
il y a le dérisoire auquel on s’attache
la courte-paille
les braises sous les cendres
il y a oh! les beaux jours
Jean Prod’hom