
Il y a la cambriole
les frasques des damnés
la couleur de la terre
il y a l’idolâtrie
les fioles d’ambre
les patrons de la grande industrie
les quodlibet
le petit crédit
le cambouis
Jean Prod’hom

Il y a la cambriole
les frasques des damnés
la couleur de la terre
il y a l’idolâtrie
les fioles d’ambre
les patrons de la grande industrie
les quodlibet
le petit crédit
le cambouis
Jean Prod’hom

Lorsqu’on songe à le stopper, le train va déjà trop vite, les conséquences vont pourtant bien au-delà de ce qu’on peut imaginer. A l’alternance des belles et des mauvaises saisons se substitue la succession des jours et des nuits ouvrables, bâti nouveau pour une société sans sommeil, le marché en a décidé.
Il ne sert à rien de s’agiter, trop tard. Le rêve, l’histoire et ses cauchemars, les étés et les hivers prennent le large, les enfants sont sur le quai, interminable exil, 4 heures du mat’, insomnie crispée. Qui donc les réveillera, qui donc les bercera ?
Jean Prod’hom

Il y a les bois du lit
les petites annonces
le mauvais goût
les forts en thème
les jours de fête
les baies du gui
le tripartisme
l’or des dunes
les prunes gringettes
Jean Prod’hom