Kamila
Des Aventures Enneigées (47-48)
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fois que Véronique prend le télésiège. Le silence s’installe entre elle et le moniteur. À l’arrivée, elle balance en avant, Nicolas tente de la rattraper mais en vain. Véronique décolle telle une pierre catapultée dans le filet tendu au-dessus du vide. Nicolas, vêtu de sa veste rouge, déchausse ses skis et revient la chercher, la tire par le col de sa veste pour la ramener à terre. Inquiète mais soulagée, elle lui lance: «Nicolas, vous êtes un miracle! Bon dieu, j’ai cru que j’allais y passer.» Il lui répond d’un ton amusé: «No souçayes m'dame, le filet est fait pour ça. Bon, prête pour une p’tite Pointe De La Marmotte?» Elle hésite un moment mais lui répond finalement: «C’est parti!»
Les deux personnes partent avec enthousiasme. Après 1 minute de préparation, Nicolas lui lance: «Véro! Une dernière petite chose; quoi qu’il arrive, garde toujours tes skis en pizza, tu débutes, c’est essentiel. Je serai pas loin alors fonce!» Après ce dernier conseil, le moniteur descend paisiblement la pente. Dix minutes s’écoulent, Nicolas décide de s’arrêter au bord de la piste pour souffler un coup comme Véronique n’est pas encore là. Alors, il en profite pour mettre un peu de beurre cacao. Pendant qu’il l’applique, son regard balaie les montagnes très joliment ensoleillées par cette belle journée. Toutes ces années de boulot, et jamais il n’avait ne serait-ce que lancé un regard sur le paysage qui l’entourait. Petit à petit, son regard dévie en direction de la forêt. Un arbre attire tout particulièrement son attention. Nicolas est comme dans une bulle, concentré. Plus il le regarde, plus il remarque tous les moindres détails du sapin, jusqu’à tomber sur une petite goutte qui se détache d’une de ses épines. Cette goutte l’obsède, c’est comme si il la voyait au ralenti. Il croit presque l’entendre. Tout à coup, quelque chose le détache de ses pensées, un cri strident. Le moniteur tourne la tête en direction du haut de la piste et aperçoit le pompon fluo du bonnet de Véronique. Elle était allongées les quatre fers en l’air dans un gros tas de neige. En agitant ses bras comme une hystérique, elle lui crie comme à son habitude :
Les deux personnes partent avec enthousiasme. Après 1 minute de préparation, Nicolas lui lance: «Véro! Une dernière petite chose; quoi qu’il arrive, garde toujours tes skis en pizza, tu débutes, c’est essentiel. Je serai pas loin alors fonce!» Après ce dernier conseil, le moniteur descend paisiblement la pente. Dix minutes s’écoulent, Nicolas décide de s’arrêter au bord de la piste pour souffler un coup comme Véronique n’est pas encore là. Alors, il en profite pour mettre un peu de beurre cacao. Pendant qu’il l’applique, son regard balaie les montagnes très joliment ensoleillées par cette belle journée. Toutes ces années de boulot, et jamais il n’avait ne serait-ce que lancé un regard sur le paysage qui l’entourait. Petit à petit, son regard dévie en direction de la forêt. Un arbre attire tout particulièrement son attention. Nicolas est comme dans une bulle, concentré. Plus il le regarde, plus il remarque tous les moindres détails du sapin, jusqu’à tomber sur une petite goutte qui se détache d’une de ses épines. Cette goutte l’obsède, c’est comme si il la voyait au ralenti. Il croit presque l’entendre. Tout à coup, quelque chose le détache de ses pensées, un cri strident. Le moniteur tourne la tête en direction du haut de la piste et aperçoit le pompon fluo du bonnet de Véronique. Elle était allongées les quatre fers en l’air dans un gros tas de neige. En agitant ses bras comme une hystérique, elle lui crie comme à son habitude :
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