On n’est jamais autant avec soi-même que sans

Edouard Monot
On n’est jamais autant avec soi-même que sans
interdiction donc à l’étang
de mêler nos visages au ballet des lumières
les dessous du ciel se mêlaient à ceux du marais
réunissant en un seul lieu ce qui se fait de mieux
on allait ainsi jusqu’au soir
c’est aujourd’hui comme un pansement sur un manque
l’assurance que les visages et nos vies
s’abreuvent à une même brise
Jean Prod’hom